Dans un arrêt de 2002, la Cour européenne des droits de l'homme (Cour EDH) jugeait notamment qu’ « il ne paraît pas arbitraire à la Cour que la législation reflète l'importance du droit à la vie en interdisant le suicide assisté [y compris « le dernier geste »] tout en prévoyant un régime d'application et d'appréciation par la justice qui permet de prendre en compte dans chaque cas concret tant l'intérêt public à entamer des poursuites que les exigences justes et adéquates de la rétribution et de la dissuasion » (Pretty c. Royaume-Uni, n° 2346/02, § 76, CEDH 2002-III).