De même, la pose d’une perfusion dans le but d’injecter le produit létal demeure une assistance admissible pour autant que la personne désirant se suicider ouvre elle-même le mécanisme libérant la perfusion. En revanche, si la perfusion est libérée par la personne qui assiste, c’est bien celle-ci qui a la maîtrise du dernier geste de sorte qu’il ne s’agit plus d’une assistance au suicide, mais d’un comportement homicide (BSK Strafrecht II-Schwarzenegger, Art. 115 N 7