StGB PK-Trechsel/Fingerhuth, Art. 114 N 8). La doctrine donne quelques exemples de cas « difficiles ». Lorsque une personne tétraplégique désirant se suicider est capable de boire et d’avaler ou de recracher par elle-même la solution létale portée à ses lèvres par la personne qui l’assiste, l’aide ainsi fournie reste dans le cadre admissible de l’assistance au suicide (BSK Strafrecht II-Schwarzenegger, Art. 115 N 7 ; StGB PK-Trechsel/Fingerhuth, Art. 115 N 3). De même, la pose d’une perfusion dans le but d’injecter le produit létal demeure une assistance admissible pour autant que la personne désirant se suicider ouvre elle-même le mécanisme libérant la perfusion.