en se fondant sur le critère de la maîtrise effective de l’acte (en allemand : Tatherrschaft). L’assistance au suicide implique ainsi que le dernier geste nécessaire à provoquer la mort soit physiquement effectué par la personne qui désire se suicider. Si au contraire la personne qui fournit une assistance au suicide effectue elle-même ce dernier geste, son acte constitue un comportement homicide punissable en vertu des articles 111, 112, 113 ou 114 CP (cf. BSK Strafrecht II-Schwarzenegger, Art. 114 N 5, Art. 115 N 7 ; Ursula Cassani, L’assitance au décès : quelques repères de droit pénal, in Bertrand/Dumoulin/La Harpe/Ummel (éd.), Médecin et droit médical, 3ème éd., Genève 2009, p. 402 ;