Elle soulève à cet égard la difficulté de savoir exactement en quoi consiste le dernier geste. Depuis lors, elle s'est ainsi équipée d'un appareil qui permet de libérer une perfusion en appuyant sur un gros bouton, ce qui est possible avec toutes les parties du corps, tel que le menton par exemple. Selon elle, il n'y a pas de doute que si elle avait disposé de cet appareil ce jour-là, il n'y aurait rien eu à lui reprocher en regard du droit pénal. Elle ajoute que si une machine adéquate existait, on pourrait même imaginer que la personne libère la perfusion grâce à un battement de cil et il s'agirait toujours d'assistance au suicide que la loi autorise.