un immense soulagement chez Y. lorsqu'elle a décidé de renoncer au "système" initialement prévu. A ce stade, X. estime que toute considération juridique n'avait plus lieu d'être : il était tout simplement impensable de lui refuser cette assistance. X. admet qu'elle n'a pas respecté les directives d'Exit, lesquelles stipulent que c'est la personne assistée qui doit faire le dernier geste. Elle estime cependant que dans ce cas, Y. a fait le "quasi" dernier geste dans la mesure où elle a appuyé avec son pied, au dernier moment, pour obtenir la libération de la perfusion. Elle soulève à cet égard la difficulté de savoir exactement en quoi consiste le dernier geste.