Lorsqu'elle a revu Y. ce jour-là, la première fois depuis leur visite au mois de juillet, X. a constaté que l'état physique de Y. s'était fortement dégradé et elle a senti qu'il serait très difficile, voire impossible, de faire en sorte qu'elle s'administre elle-même la potion létale. Y. ne pouvait alors plus utiliser ses membres supérieurs et elle marchait difficilement, soutenue par deux personnes. Elle ne pouvait plus s’exprimer que par des mots brefs. Le Dr. H. a posé la perfusion sur une jambe de Y., ce qui n'a pas été sans mal en raison de la difficulté à trouver une veine.