La maladie atteint toutes les parties du corps, mais ne touche pas à l'intellect. La paralysie progressive du patient se traduit par des crampes douloureuses, la perte de la déglutition, du langage, etc. Le patient se sent ainsi peu à peu emprisonné dans son propre corps, le décès intervenant finalement suite à des troubles respiratoires. Selon le Dr. I., cette maladie se caractérise par une progression extrêmement stéréotypée et rapide, pratiquement similaire d'un patient à l'autre. Il la qualifie de "cauchemar du neurologue", tant le diagnostic et les conséquences de la maladie sont terribles à communiquer au patient qui en est atteint.