22, page 194, note 23). De son côté, Denis Barrelet estime que l'article 260 CPS ne saurait viser les écarts de quelques-uns (Droit de la communication, page 317). De ce qui précède, le Tribunal conclut qu'une interprétation stricte de l'infraction prévue à l'article 260 CPS se justifie dès l'instant où les arguments liés aux difficultés de preuves, que vise à éviter l'article 260 CPS, doivent céder le pas au principe selon lequel chacun doit répondre de ses actes conformément à la faute qu'il commet.