Cette conclusion s'impose puisque, à l'exception du témoin F., ni les prévenus, ni les témoins n'ont vu des pierres être lancées. Le groupe, qui a lancé les pierres, était ainsi en marge de la manifestation, ce qui est aussi confirmé par le témoin F. qui déclare que 2 personnes parlaient entre elles en suisse-allemand. Quant aux sommations, il n'est pas clairement établi qu'elles aient été faites et aient pu être entendues des manifestants avant l'usage des gaz lacrymogènes.