En ce sens, c’est donc au cas par cas et en équité, qu’il faut, selon ces auteurs, apprécier si un locataire a droit à la gratuité du loyer ou seulement à une réduction de celui-ci (SJ 2020 II p. 127, 128). Or, en l’espèce, les locaux loués par la défenderesse ont clairement conservé une utilité pour elle, puisqu’elle a pu par exemple continuer à y stocker son matériel, accomplir des activités administratives ou de rangement voire effectuer de la vente en ligne. Par conséquent, l’absence de défauts de la chose louée au sens où l’entend le droit du bail implique que la locataire ne peut pas refuser de payer son loyer sur cette base. d)