qu’exerçait la défenderesse, qu’elle a dû fermer son magasin. Ainsi, si par hypothèse, elle avait vendu des médicaments ou de l’alimentation, elle aurait pu continuer à exploiter son commerce et la question du paiement du loyer ne se serait pas posée. Le bailleur n’a donc pas à être pénalisé parce que son locataire a choisi d’ouvrir un magasin de chaussures et non une pharmacie ou un magasin d’alimentation (Meyer, op. cit., p. 5 ; Saviaux, op.