Il est en revanche constant que, depuis l’émergence du litige, les demandeurs considèrent invariablement que l’échéance de l’avenant no 6 est l’unique prochaine échéance utile. Par conséquent, l’intention précise des demandeurs au moment de la conclusion de l’accord demeure inconnue et il peut seulement être pris acte du fait qu’ils se sont par la suite vivement opposés au point de vue de la défenderesse. d) Il ne peut ainsi être dégagé une volonté commune des parties pour déterminer si elles entendaient, au moment de la signature de l’avenant no 6, maintenir ou non l’échéance du bail au 30 septembre 2020 prévue par l’avenant no 5. 11.2. a)