Dans des courriers électroniques adressés les 28 et 30 août 2018 à la gérance des demandeurs puis à X2________, dont les teneurs sont les mêmes, la défenderesse rappelait la nécessité qu’elle décide jusqu’au 30 septembre 2018 au plus tard si elle entendait résilier le bail pour le 30 septembre 2020 ou le laisser se prolonger au-delà, tout en indiquant qu’en dépit d’un contexte économique difficile, elle était intéressée à poursuivre la relation contractuelle. Dans cette optique, elle proposait en particulier de ramener le délai de résiliation de 24 à 12 mois, de sorte que « l’exercice de l’option serait dû le 30.09.2019 (durée du contrat 01.10.2020 au 30.09.2025) », puis que « l’exercice de