– prétentions financières des demandeurs envers la défenderesse, lesquelles dépendent de la poursuite des relations contractuelles entre les parties. Dans une moindre mesure, l’incertitude touche également la question de savoir à quelle partie incombent les démarches en vue de la relocation des locaux, tant il est difficilement concevable que la situation actuelle perdure jusqu’au 30 septembre 2025. Pour ces motifs, la situation juridique mérite d’être clarifiée. 10.3. Par ailleurs, son caractère subsidiaire à l’action condamnatoire ne ferme pas dans le cas présent la voie de l’action en constat.