C'est dans cette optique qu'il convient de déterminer quelles explications juridiques doivent être données aux parties, de façon à ce qu'elles puissent se déterminer en toute connaissance de cause. On n'exige en particulier pas du notaire qu'il renseigne les parties sur l'opportunité d'une transaction et les conséquences économiques de celle-ci, notamment à propos du prix convenu entre les parties (Mooser, op. cit., § 211, 225). Le devoir de renseigner du notaire est limité, s'agissant des faits concernés, à ce que le notaire sait ou devait savoir au moment où la question de l'obligation se pose.