Selon Y., la question de l'affectation des parcelles en ZUP a fait l'objet de discussions entre lui et les époux A.X. et B.X. avant et lors de la conclusion de la vente. Il soutient par ailleurs avoir remis aux demandeurs un plan de situation de la ZAB sur lequel la ZUP et sa limite étaient expressément mentionnées. Les demandeurs se réfèrent à un arrêt du 04.01.2011 [4A_529/2010] dans lequel le Tribunal Fédéral a reconnu l'existence d'un défaut pour absence de qualité promise s'agissant d'un terrain situé en zone agricole alors que les conditions de vente prévoyaient expressément qu'il était situé en zone à bâtir. Conformément à l'art.