deux mois après le début de la vie commune. A l'été 2005, alors que les parties venaient d’entrer en contact, les gardes-frontière suisses ont intercepté un courrier adressé au demandeur, qui provenait du pays d'origine de l'épouse, probablement de son père. Or, ce courrier contenait des documents en vue de célébrer un mariage. Les déclarations du témoin A. sont éloquentes quant aux véritables intentions de l’épouse. Depuis le mariage, la vie commune a été d’une durée exceptionnellement courte.