Ce fait a déjà été évoqué dans la procédure initiale. L'épouse n'ignorait rien des intentions du mari à ce sujet. Comme le mari est dépourvu de fortune, il a dû contracter pour cette opération des emprunts auprès du vendeur (soit l'ancien propriétaire des actions de S. SA) et d'une banque. Grâce au bénéfice de la société, les emprunts sont remboursés et du point de vue fiscal il y a un report artificiel sur le revenu du mari qui en réalité n'a pas augmenté d'un franc. Sa situation est inchangée. Fiscalement, son revenu a augmenté pour lui permettre d'investir CHF 500'000.00 alors même qu'il n'a pas un franc devant lui.