L'Institut de médecine légale de l'Université de Berne a été chargé des analyses toxicologiques (D.226 ss). Enfin, un rapport d'autopsie du 6 mai 1998 établi par le Dr J. mentionne "qu'il s'agit manifestement d'un décès de cause accidentelle et que la majorité des lésions graves sont situées sur l'hémicorps gauche et proviennent d'un même mécanisme d'action, soit un choc violent latéral gauche avec déchirures-cisaillements d'organes et fractures osseuses" (D.213 ss). Le 4 septembre 1998, M., V. et Z. ont tous trois été mis en prévention, de la manière rappelée ci-dessus (D.270, 272, 275).