Du point du vue psychique, la situation est évidemment très lourde pour la victime. Non seulement celle-ci doit vivre avec une maladie incurable et susceptible d'être fatale, mais en plus, elle doit vivre avec la crainte permanente que le risque, certes rare, de voir le virus devenir résistant au traitement se concrétise. En plus de ces souffrances, la plaignante devra affronter d'une part les discriminations liées à son état au plan social et professionnel et d'autre part les angoisses liées à une éventuelle future maternité.