Or, ces troubles ne sont, en l'état actuel de la science, pas susceptibles de faire l'objet d'un traitement médical. Si un traitement antirétroviral est quant à lui susceptible de permettre une diminution du risque de voir le prévenu contaminer d'autres partenaires, on peut craindre, avec l'expert, que le prévenu ne comprenne un tel traitement – en principe efficace – comme lui permettant de remettre en place un système de pensée qui l'autoriserait à renoncer d'ores et déjà à toute forme de précaution.