avec une autre jeune fille un comportement quasi similaire à celui adopté vis-à-vis de la victime. Dès lors, on ne peut que partager l'appréciation de l'expert qui relève qu'il n'est pas réaliste d'attendre du prévenu qu'il prenne davantage à l'avenir qu'il ne l'a fait dans le passé les précautions qui devraient s'imposer compte tenu de la maladie transmissible dont il sait être atteint. Le Tribunal retient que la responsabilité pénale du prévenu est entière. Si lors de l'audience de jugement le prévenu a exprimé des regrets vis-à-vis de la victime, le Tribunal estime que ceux-ci sont avant tout de façade. Ils interviennent bien tardivement.