Le prévenu, qui est normalement intelligent, avait les moyens à disposition pour éviter de se comporter comme il l'a fait. A vrai dire, sur ce plan, sa culpabilité est aussi importante, puisque l'atteinte aux biens juridiques en cause pouvait être évitée ici avec une grande facilité, en informant la victime et en ayant des relations sexuelles protégées. Les antécédents du prévenu ne lui sont pas favorables. Il a déjà été condamné à quatre reprises, en particulier le 2 octobre 2009 à 480 heures de travail d'intérêt général, avec sursis pendant 4 ans, pour des infractions d'ordre sexuel. La situation personnelle du prévenu est plutôt favorable.