Appelé ensuite à s'expliquer par la procureure, le prévenu a d'abord menti en prétendant d'une part ne pas avoir rencontré cette jeune fille, ni avoir entretenu des relations sexuelles avec celle-ci, avant d'admettre que c'était le contraire qui était vrai. Or, il s'est révélé que les relations sexuelles en question ont été protégées, mais à l'initiative de la jeune fille. Le prévenu, qui n'avait pas de préservatif chez lui n'avait pas proposé un rapport sexuel protégé et surtout n'avait pas non plus informé sa partenaire de sa séropositivité. Le prévenu, qui est normalement intelligent, avait les moyens à disposition pour éviter de se comporter comme il l'a fait.