En effet, parmi les circonstances postérieures à l'infraction (qui doivent être prises en compte par le juge au moment de fixer la peine, ATF 119 IV 154, JT 1995 IV 84, 89), on constate qu'en novembre 2011, alors qu'il venait d'entreprendre son traitement, le prévenu a été surpris par la police alors qu'il embrassait une jeune fille dans un établissement public. Appelé ensuite à s'expliquer par la procureure, le prévenu a d'abord menti en prétendant d'une part ne pas avoir rencontré cette jeune fille, ni avoir entretenu des relations sexuelles avec celle-ci, avant d'admettre que c'était le contraire qui était vrai.