Il savait que le virus VIH pouvait être transmis au partenaire sexuel par des relations sexuelles non protégées et que cette infection pouvait, après une période indéterminée, conduire au sida, maladie incurable, puis à la mort. Pourtant, il a entretenu à deux reprises en mai 2011 des relations sexuelles non protégées avec Y., alors même que cette dernière, avant cela, lui avait demandé s'il avait fait un test à ce sujet. Il lui a menti en répondant que tel était le cas, que le résultat du test était négatif et qu'il n'était donc pas contaminé.