B. Au cours de l'enquête, X. a admis qu'au moment où il a eu, après un premier rapport protégé, deux rapports non protégés avec Y., il était parfaitement au courant de son infection. Il a également admis avoir menti à Y. en lui disant que le test était négatif alors qu'il ne l'était pas. Les aveux du prévenu sont confirmés par les éléments du dossier. X. savait dès mai 2010 qu'il était séropositif. Il savait que le virus VIH pouvait être transmis au partenaire sexuel par des relations sexuelles non protégées et que cette infection pouvait, après une période indéterminée, conduire au sida, maladie incurable, puis à la mort.