Toutefois, il est vraisemblable que l'exécution des deux peines antérieures (totalisant 40 jours) suite à la révocation de deux sursis ainsi que la fixation d'un délai d'épreuve de 4 ans seront à même de constituer un avertissement suffisamment sérieux pour le dissuader de commettre à l'avenir de nouvelles infractions et l'amener à réfléchir sur le respect dû à autrui. Le sursis évitera également de couper le condamné de sa vie professionnelle dans laquelle il semble donner satisfaction. Le pourvoi du ministère public est donc mal fondé sur ce point également. 9.