C'est également à bon droit que les premiers juges ont considéré que l'élément subjectif des infractions prévues par les articles 189 et 190 CP était réalisé. Il suffit à cet égard que les prévenus aient accepté l'éventualité d'agir contre la volonté de la victime, laquelle se trouvait dans une situation de contrainte (ATF 119 IV 312). Les recourants ont en effet mis de concert sur pied un guet-apens qui diminuait très fortement voire anéantissait les possibilités de réaction de T. . A. savait qu'elle était opposée à des relations sexuelles de groupe.