Cet argument tombe à faux. Même si T. ne qualifie pas expressément de viol ou de contrainte sexuelle les actes subis le soir précédent, elle n'en fait pas moins une description qui ne laisse aucun doute sur leur caractère, qu'elle a ressenti comme pervers et contraignant, les rôles joués par chacun des quatre recourants y étant relatés de manière précise et correspondant à ce qu'ils ont admis en cours de procédure. Une simple comparaison avec la description que la jeune femme, enchantée, fait le 16 décembre de sa première relation sexuelle, librement consentie, avec A. illustre clairement la différence des situations en présence.