La faculté réservée à U. de changer d'avis était donc plus importante que la liberté laissée à T. de s'exprimer et de manifester son désaccord. A. a d'ailleurs clairement admis qu'il savait que son amie n'avait aucune envie de participer à une relation sexuelle de groupe. - Il est reproché aux premiers juges de ne pas avoir tenu compte des éléments figurant dans le dossier intime de T. et plus particulièrement de la relation qu'elle y fait des événements du 28 décembre, qui ne correspond pas à celle d'un viol. Cet argument tombe à faux.