qui stipule, s'agissant des droits de la victime dans la procédure pénale, que celle-ci peut refuser de déposer sur des faits qui concernent sa sphère intime. En l'espèce, il s'avère que le journal intime de T. été remis à la police par S., patronne de T.; douze écrits, établis entre le 13 novembre 1996 et le 23 février 1997 en ont été photocopiés alors que le reste du journal n'était pas coté au dossier selon le désir de la plaignante qui ne voulait pas que les recourants aient accès à l'intégralité de son journal.