si un refus avait été manifesté, les choses en seraient restées là; la plaignante a eu une attitude trouble tout au long de l'affaire; enfin, il n'a pas été tenu compte comme il convenait du journal intime de T., élément décisif de la procédure; or, la description des événements qu'elle fait le lendemain dans son journal ne correspond absolument pas à celle d'un viol mais bien plutôt à une expérience sexuelle malheureuse; elle ne mentionne d'ailleurs nullement le terme de "viol" et trois jours après les faits, n'écrit plus un mot sur cet événement. F. Le 28 septembre 1998, C. se pourvoit en cassation.