Dans son recours joint, M. invoque une fausse application de l'article 189 CP ainsi qu'une constatation arbitraire des faits, une appréciation arbitraire des preuves administrées ainsi qu'un abus du pouvoir d'appréciation au sens de l'article 242 CPP et 4 Cst féd. Il allègue que c'est à tort que le tribunal a retenu qu'il s'était rendu coupable d'actes de contrainte à l'égard de T.; il n'y a pas eu une pression telle sur la victime que celle-ci n'ait absolument plus pu résister ou même exprimer son refus.