Le 28 septembre 1998, M. présente des observations et dépose un recours joint. Il conclut au rejet du pourvoi du ministère public, à la cassation du jugement du 27 août 1998 et à sa libération des fins de la procédure pénale dirigée contre lui, sous suite de frais et dépens. Il observe que si l'on se fonde sur les faits retenus dans le jugement, les peines prononcées sont déjà sévères et qu'il ne saurait être question de les alourdir sans tomber dans l'excès ou l'arbitraire.