Restaurant qu'il exploite à Fleurier. Il admet que lors de son audition du 7 juillet 1995, il n'a pas exposé les faits tels qu'ils se sont déroulés et qu'il a notamment caché la vérité sur le heures de fermeture de son établissement public. Il ajoute que cette attitude, qui avait pour but de protéger des clients, n'est pas en relation de causalité avec les actes d'enquête sur lesquels il fonde sa demande d'indemnisation. Il déclare avoir subi une perte d'exploitation de 3'000 francs suite à son interpellation et avoir dû se constituer un mandataire dont les honoraires peuvent être estimés à 1'500 francs.