Le juge a toutefois relevé aussi que la plaignante n'avait pas toujours dit non plus toute la vérité lors de ses auditions. Il a par contre proposé au ministère public de renvoyer devant le tribunal le tenancier de l'établissement pour instigation à faux témoignage ou délit impossible d'instigation à faux témoignage, les personnes concernées n'ayant pas été entendues en qualité de témoins, mais aux fins de renseignements. Il a aussi précisé qu'à son avis, ces dernières avaient également enfreint les dispositions de la LEP. Par ordonnance du 31 mai 1996, le suppléant du procureur général a ordonné le classement de la plainte de G. pour insuffisance de charges et motifs de droit.