D. Le 29 décembre 1995, le juge d'instruction a transmis le dossier au ministère public expliquant qu'il ne pensait pas que l'on puisse conclure avec une vraisemblance suffisante que la plaignante avait été agressée sexuellement ou d'une autre manière, un doute subsistant, en raison du fait que les personnes concernées avaient abondamment menti au cours de l'enquête. Le juge a toutefois relevé aussi que la plaignante n'avait pas toujours dit non plus toute la vérité lors de ses auditions.