Interrogée par la police, G. a déclaré qu'elle ne prenait ni Dormicum ni Dalmadorm et qu'elle était plutôt anti-médicaments. Elle a dit ignorer comment ces médicaments lui auraient été administrés. Interpellés par la gendarmerie le 5 décembre 1995 vers 08.30 heures, P. et S. ont en un premier temps confirmé les déclarations fausses qu'ils avaient faites lors de leur première audition au mois de juillet 1995 s'agissant de leur emploi du temps.