Le juge d'instruction a procédé à divers actes d'enquête. Il a notamment demandé un rapport aux médecins de l'Hôpital des Cadolles qui avaient soigné la plaignante de même que cherché à déterminer d'où provenaient les traces de benzodiazépines décelées dans l'organisme de la plaignante. Dans leur rapport du 24 août 1995, les médecins de l'Hôpital des Cadolles ont relevé les éléments suivants : "L'examen du vagin, effectué dans des conditions moyennes aux soins intensifs n'a pas permis de mettre en évidence des traces de violence. Il n'y avait ni hématome ni plaie.