Dans leur premier interrogatoire, ces personnes ont fourni des renseignements faux s'agissant de leur emploi du temps la nuit en question, à la demande de P. qui cherchait à prouver qu'il avait fermé son établissement à l'heure légale, soit 02.00 heures du matin, alors qu'en réalité l'établissement était resté ouvert, lui-même étant présent, de même que les deux sommelières et les deux autres personnes interrogées par la police et que des boissons alcoolisées avaient été servies. Entendus une deuxième fois, H. et D. sont revenus sur leurs déclarations, précisant qu'ils avaient été influencés par le tenancier de l'établissement qui voulait éviter des problèmes de nature administrative.