On ne peut d'ailleurs que s'étonner que dans des circonstances pareilles (venderesse âgée dont le mari âgé également est hospitalisé) le notaire se soit prêté à ce genre d'opération et en particulier à la rédaction de la clause susmentionnée, comme on peut s'étonner de l'absence de précautions particulières prises par le notaire dans l'instrumentation d'un tel acte (D.57). La fragilité de la demanderesse et de son mari ressort également de l'attitude hésitante et troublée que celui-ci a eu après l'introduction de la procédure ainsi que du fait qu'en octobre 1988 B.K. rédigeait un testament par lequel elle disposait encore, alors qu'elle n'en était plus