Une erreur figure effectivement dans cette conclusion, les chiffres des articles ayant été intervertis. Cette erreur doit être rectifiée. L'interprétation des conclusions ne saurait conduire à une autre solution. La partie demanderesse conclut en effet sans ambiguïté aucune à la nullité du contrat de vente immobilière du 13 juin 1988, lequel porte sur l'article x et 1/3 de l'article y du cadastre de Vaumarcus et non pas le contraire. L'interprétation de la conclusion no 1 ne peut conduire qu'à la rectification des numéros des articles, l'article y devenant l'article x et vice-versa.