La valeur vénale globale susmentionnée est valable selon l'expert, aussi bien en 1988 qu'en 1994. L'expert se penche par ailleurs sur des travaux effectués par le défendeur jusqu'en 1990 et estimés par D., mandaté par celui-ci, à 220'395 francs. Il estime quant à lui que l'estimation de l'architecte D. est proche de la réalité. Dans son rapport complémentaire, l'expert apporte encore différentes précisions s'agissant des travaux exécutés (D.84). On notera toutefois que les mémoires des parties, en particulier ceux du défendeur, ne font nullement état des travaux réalisés ni de leur coût.