En l'espèce, il appartenait au recourant de prouver que l'intimée avait prétexté une maladie pour prolonger unilatéralement ses vacances. Les premiers juges ont à juste titre retenu que cette version des faits n'a pas été établie à satisfaction de droit. Même si certaines circonstances parlaient en faveur de la thèse du recourant, l'appréciation du tribunal des prud'hommes ne saurait être critiquée. En effet, l'intimée a elle-même pris la peine de consulter deux médecins, l'un au Portugal, l'autre en Suisse, pour établir sa maladie.