L'énergie dont le recourant fait preuve pour s'employer à démontrer qu'il n'était pas partie au bail litigieux indique clairement que ce sont les obligations du locataire qui subsistent même après l'échéance du bail (paiement du loyer arriéré, frais éventuels de remise en état notamment) auxquelles celui-ci tente d'échapper. Ce faisant, il se trompe de procédure, la présente cause n'étant pas une action en paiement, tout comme le font les requérants et intimés, l'expulsion requise n'étant pas davantage la voie leur permettant d'obtenir judiciairement la remise des clefs ou la restitution d'objets placés sous réserve de propriété et emportés (v. leur lettre au juge du 21 décembre 1995).