Sous suite de frais et dépens". En substance, il reproche au premier juge d'avoir ignoré l'adage "pas d'intérêt pas d'action" en accueillant la requête alors que, de l'aveu même des requérants, les locaux litigieux étaient inoccupés à la date du dépôt de la requête, d'avoir arbitrairement retenu qu'il était colocataire des locaux et avait cosigné l'avenant du 20 mai 1994, enfin d'avoir faussement appliqué la loi dans la procédure d'expertise. De ce dernier fait, la question de l'authenticité de la signature du recourant sur l'avenant du bail est toujours litigieuse, ce qui doit entraîner le renvoi de la cause au premier juge pour nouvelle expertise.