elle est intervenue et a été publiée dans la Feuille officielle suisse du commerce le 21 mars 1995. C. A l'audience du juge du 8 mai 1995 appointée pour débattre de la requête d'expulsion, seul a comparu, pour les locataires, P. , qui a conclu à l'irrecevabilité, subsidiairement au mal fondé de la demande, faisant en particulier valoir que l'avenant du 20 mai 1994 était selon toute vraisemblance un faux, lui-même ne l'ayant pas signé. Dès lors, il ne s'estimait pas partie au contrat de bail, lequel portait sur des locaux qu'il n'avait jamais occupés ni n'entendait occuper à l'avenir.