On observera que ce résultat est conforme à la pratique et à la jurisprudence applicable au recours que les assureurs exercent contre les preneurs d'assurances coupables d'ivresse au volant (art.65 al.3 LCR), l'existence d'un lien entre ivresse et dommage n'étant qu'exceptionnellement niée. Rien ne justifie que l'on raisonne différemment dans la présente espèce. 4.